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Sur la crise et l’après crise
Sur la crise et l’après crise...
Sur
la crise
Cet énorme crash financier s’est produit parce que depuis 30 ans, et malgré 6
alternances droite-gauche, l’Etat n’a pas agi, au niveau national, européen
et du G7, pour que des mesures strictes d’encadrement des « produits financiers » et de la spéculation soient
mises en place, avec la suppression des paradis fiscaux.
Ces mesures préventives auraient été adoptées depuis
longtemps.
si les citoyens européens avaient disposé du référendum
d’initiative citoyenne européen qui était inscrit – en juin 2000 - dans le
projet complet de Constitution européenne de l’UMP. Mais revenu au Pouvoir, la
proposition a été « oubliée » lors de l’élaboration du
TCE.
En effet « les citoyens » ce ne sont pas 45
millions d’abrutis qui, s’ils disposaient du RIC, feraient des « propositions aberrantes », comme l’a
dit Yves GUENA le 03/10/2008 à « ça
vous regarde » sur LCP, et comme le pense très fort toute la classe politique... :-(
Bien au contraire, il est indéniable que parmi ses 45
millions d’adultes la France dispose dans tous les domaines toutes les
compétences et à tous les niveaux d’expertise.
Par exemple des dizaines d’économistes de niveau
international mais aussi des dizaines de milliers de d’employés de tous
niveaux, des banques et des institutions financières, dont beaucoup ont des
propositions pertinentes à faire pour réformer leur domaine d’activité.
La souveraineté nationale, c'est-à-dire le Pouvoir avec un
grand « P », appartient au peuple selon l’article 3 de notre
Constitution, mais sans le RIC il ne peut l’exercer.
N.SARKOSY, à la fin de son discours d’investiture, a évoqué ce « peuple
français qui ne veut pas que l’on décide à sa place, et qui par-dessus
tout ne veut plus que l’on pense à sa place...“ ( Voir extrait
vidéo http://www.ric-france.fr/videos/ns.wmv
)
C’est très vrai. Et c’est pour cela que le peuple souhaite le RIC... :-(
Deux sondages sur le principe du RIC indiquent 82%
et 88% d’avis « favorable », et même avec une modalité précisée
discutable : « à la demande de 500.000
personnes » il y a encore 68%
de OUI. (Sondage
BVA du 11/07/2007 pour le Figaro/LCI)
Le problème, c’est le double langage indécent des
politiciens.
Ainsi N.Sarkozy a décidé à la place du peuple français
sur une copie quasi conforme du traité européen rejeté par lui en 2005, et
alors même qu’il avait promis dans son débat avec S.Royal que ce traité était
définitivement enterré. :-( (Voir 1er Extrait (vidéo wmv) et 2ème Extrait (vidéo wmv) )
Ainsi encore il avait annoncé en juillet 2007 « une démocratie irréprochable » mais
il n’a pas fait instaurer le RIC !
Alors que donner tous les 5 ans un chèque en blanc à un
président et à sa majorité de godillots, sans pouvoir, entre les scrutins,
reprendre la main pour décider sur un sujet estimé important, ce n’est
pas du tout une « une démocratie
irréprochable ».
Sur
l’après-crise.
La crise passée, absolument rien ne garantit que nos
« prétendus représentants », si sensibles au lobbying des grands
groupes internationaux, dont ils sont proches, prendront toutes les mesures
régaliennes annoncées et nécessaires à la prévention d’un nouveau crash.
La seule garantie, c’est que les citoyens disposent enfin et au plus
vite du référendum d’initiative citoyenne, au niveau national et européen.
« Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue » V.HUGO
Pour les élections européennes, nous envisageons de présenter des
listes exclusivement pour proposer des institutions européennes
démocratiques dans lesquelles évidemment la « souveraineté
européenne » sera attribuée aux citoyens.
La Direction collégiale du Rassemblement pour l’Initiative
Citoyenne
E-mail : direction@ric-france.fr - Site : www.ric-france.fr Tel :
04.72.24.65.02
Post
scriptum :
En 1993, N.SARKOZY s’était fait élire député RPR avec en 4ème
de 20 promesses l’instauration du RIC par un Congrès dans l’année 93, et
il était Ministre d’Etat de son ami Balladur, qui 4 mois plus tard réunissait
bien un Congrès en hâte, mais pour adopter la Cour de justice de la République,
afin que les Ministres socialistes soient jugés par leurs copains
parlementaires dans l’affaire du sang contaminé ! Alors, de plus, que 6
mois plus tôt, le 19/11/1992, un sondage Sofres-Le Monde avait indiqué que 80%
des Français souhaitaient que les ministres soient jugés comme les autres
citoyens, et que la loi est censée être «
l’expression de la volonté générale. »
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