Des modes de scrutin justes et inattaquables... !
Dans une « démocratie irréprochable », ceux qui en
bénéficient, ne doivent pas pouvoir fixer – sans aucun contrôle possible du peuple - des règles du jeu institutionnel
comme les modes de scrutin.
Nous demandons donc l’instauration d’urgence
du référendum d’initiative
citoyenne.
Si
le référendum d’initiative citoyenne, promis en 1993 par tous les partis du PCF
au FN, et souhaité par 82 à 88% des Français était instauré, nous pourrions -
après les avoir améliorés et précisés par un large débat citoyen –
soumettre nos modes de scrutin directement au peuple, en cas bien
sûr d’un refus du Parlement de les adopter lui-même sans modification.
Les citoyens ont des « exigences » en matière de mode de
scrutin auxquelles les modes existants et envisagés par la « classe
politique » ne répondent pas.
Voici les
principales :
1°
Garantir à 100% l’émergence d’une majorité de gouvernement.
2°
Garantir une représentation au maximum
« proportionnelle ».
3°
Que le parti ou la coalition qui gagne en voix gagne également en sièges.
4°
Disposer du « vote préférentiel », pour pouvoir choisir leurs
représentants.
Nous
espérons que les médias interrogeront gouvernement et oppositions sur ces 4
critères.
Ci-dessous nos propositions détaillées.
La direction collégiale du Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne
E-mail : direction@ric-france.fr Site : www.ric-france.fr
Tél. 04.72.24.65.02
« La démocratie se reconnaît dans la
capacité d’un peuple à contrôler son destin. » J. Attali
« Rien n’est plus fort qu’un idée dont l’heure est
venue. » Victor
HUGO
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Des modes de scrutin justes et inattaquables... !
- Pour les élections législatives et territoriales -
Le
Rassemblement pour l’initiative Citoyenne (RIC) www.ric-france.fr vient présenter aux Français ses propositions de réforme des modes de
scrutin.
I.
Sur les principes.
I.1. Le constat affligeant.
1°
Dans le système actuel, de « démocratie irréprochable », qui
est dite « représentative », on constate que les prétendus
représentants du peuple à l’assemblée nationale ont obtenu le soutien de moins
de 50% des citoyens.
2° Un parti a pu obtenir 16% des voix au plan national et n’avoir aucun député.
3° Un parti avec 2 à 3 fois moins de voix en a pu en avoir quelques dizaines.
4° Les électeurs ne peuvent pas choisir leurs représentants .Ils sont tous
désignés par les états majors qui distribuent les
circonscriptions. Alors que dans 18 pays sur les 27 de l’Union les
électeurs peuvent choisir leurs représentants par exemple en modifiant
les N° d’ordre sur la liste de leur choix.
Actuellement, les députés sont tous désignés par les commissions d’investiture
de Droite et de Gauche qui, en désignant TOUS ceux qui vont faire la Loi
pendant 5ANS, se sont ainsi attribué « l’exercice de la souveraineté nationale
» en violation de l’article 3 de la Constitution qui dispose à propos de
celle ci « ... Aucune section du peuple ni
aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »
I.2. Les grandes règles voulues par les citoyens...
Et « La loi est l’expression de la
volonté générale. (...) »Art.6 DDHC de 1789.
1° Garantir à 100% l’émergence d’une majorité de
gouvernement.
(Ce n’est pas le cas actuellement, ni avec la réforme envisagée.)
Le parti ou à la coalition de partis qui gagne les élections - en voix au plan
national -, doit disposer d’une majorité pour appliquer son programme. Il se
voit attribuer 50% des sièges + une prime variant de 5 à 10% en sièges en
fonction de l’importance de sa victoire.
2° Garantir une
représentation au maximum « proportionnelle ».
- Avec les chiffres de 2002 : 43,5% et prime de 5% le nombre de
sièges obtenus est de 12% de plus qu’à la proportionnelle intégrale.
- Avec les chiffres de 2007 : 45,5% et prime de 10% le nombre
de sièges obtenus est de 14,6% de plus qu’à la proportionnelle
intégrale.
La part de
proportionnelle est donc de 88 à 85,4% qui dit mieux... !
Si à la suite d’un séisme dans
les alliances le parti ou la coalition vainqueur ne réunissait que 30% des suffrages
exprimés. Le scrutin serait toujours proportionnel à 75% et avec une
majorité stable de gouvernement.
« L’opposition » non
laminée peut jouer son rôle, en étant assez nombreuse pour suivre et
améliorer tous les dossiers.
3° Le parti qui gagne en
voix DOIT également gagner en sièges.
Ce n’est pas le cas aujourd’hui malgré le
rééquilibrage récent des circonscriptions, qualifié comme toujours de
charcutage par l’opposition. Un parti peut disposer de la majorité en
ayant gagné des circonscriptions peu peuplées et être minoritaire au total
national des voix. Ce qui est inadmissible.
4° Disposer du « vote
préférentiel », pour pouvoir choisir ses représentants.
Il est fondamental que les
citoyens puissent choisir ceux qui exercent- en leur
nom- la « souveraineté nationale » qui appartient au peuple
selon l’article 3 de la Constitution.
Lui seul garantit véritablement la possibilité de renouvellement
possible du personnel politique. En donnant leur chance aux femmes et aux
jeunes de tous les partis - dans les 577 circonscriptions - où ils pourront
être présents.
II. Réforme du mode de scrutin législatif
Notre
mode de scrutin est conforme aux grands principes exigés.
II.1 Scrutin à un seul
tour.
La loi électorale impose aux partis de proposer dans chaque
circonscription sur leur bulletin au moins 3 candidats de sexes
différents. Et en cas de coalition au moins 2 noms de candidats de sexe
différent par parti la composant.
(Il n’y a pas d’inconvénient à multiplier les candidatures.)
Dans toutes les circonscriptions, dans le parti de son choix, chaque
électeur pourra choisir son représentant en fonction des critères
que – lui - juge importants : profession, diplôme,
situation de famille, âge, sexe, priorités dans le programme, etc...
Ces modalités permettent le renouvellement toujours « annoncé
» et offrira la parité absolue dans toutes les
circonscriptions.
Les femmes auront ainsi, à travers chaque candidate, leur seule juste
place, celle que les électeurs jugeront bon de donner à chacune d’elle
en fonction seulement de leurs « capacités » et
de « leurs vertus et de leurs talents » selon
l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui
fait toujours partie de notre Constitution.
(Le sexe n’est d’ailleurs pas un critère de vote déterminant. Aux Régionales
2004, aucune des 13 listes 100% féminines n’avait atteint les 5%... !)
II.1 Le
vote et le dépouillement.
Après avoir choisi le bulletin d’un parti ou plus souvent une « coalition »
pour ses « grandes orientations », l’électeur mettra une croix dans la case
placée devant le nom du candidat de son choix.
Lors du dépouillement, dans chaque circonscription on retiendra d’abord le
pourcentage obtenu par chaque parti ou chaque coalition ayant fait « bulletin
commun.. », et on notera également les pourcentages obtenus par chaque parti
d’une coalition.
Le candidat qui aura été le plus choisi sera le représentant de son parti dans
la circonscription.
Tout candidat se voyant attribuer un siège lors de la répartition, aura son
suppléant selon l’option choisie sur le bulletin par chaque électeur pour
sa circonscription:
- Soit choisir son suppléant sur le « bulletin » pour former une «
paire soudée ;
- Soit le candidat arrivé 2ème sera obligatoirement son suppléant.
II.2 Répartition des
sièges.
- 1er résultat: Il y a 100% une Majorité de
gouvernement.
Avec une prime de 5 à 10 % en fonction de l’importance de la
victoire.
En
cas de coalition les sièges obtenus sont répartis en son sein à la
proportionnelle entre
tous les partis la composant. Quand chaque parti a reçu son contingent de
sièges, chaque parti de la majorité ou des oppositions, se voit attribuer, à tour de
rôle, la circonscription où il a fait son meilleur score et cela jusqu’à épuisement de son quota.
Le candidat du parti qui a fait le meilleur score est élu.
III. Réforme
du mode de scrutin territorial.
Application des principes
nationaux au niveau de la Région.
1° Garantir une
« majorité » soutenant un même programme régional.
Le parti ou la coalition de partis
qui gagne en voix au niveau de la Région se voit attribuer la moitié des sièges
plus une prime de 5 à 10% en fonction de l’importance de la victoire.
2° Répartition à la proportionnelle
des sièges au sein des « coalitions. ».
3° Chaque parti de la majorité ou
de l’opposition devra répartir ses sièges dans tous les départements selon
le pourcentage que représente chaque département dans son score global.
Cela étant fait.
4° Chaque parti de la majorité et des oppositions, se voit
attribuer, à tour de rôle, la circonscription où il a fait son meilleur score
et cela jusqu’à épuisement de son quota.
5°
Dans la circonscription sera élu le candidat du parti qui aura fait le meilleur
score.
Tout candidat se voyant attribuer un siège lors de la répartition, aura son
suppléant selon l’option choisie sur le bulletin par chaque électeur pour
sa circonscription:
- Soit choisir son suppléant sur le « bulletin » pour former une «
paire soudée ;
- Soit le candidat arrivé 2ème sera obligatoirement son suppléant.
Nota bene:
Dans une « démocratie
irréprochable », ceux qui en
bénéficient, ne doivent pas pouvoir fixer – sans aucun contrôle possible du peuple- des règles du jeu institutionnel ,comme les
modes de scrutin.
Nous demandons donc l’instauration d’urgence du référendum d’initiative citoyenne.
Si le référendum d’initiative citoyenne, promis en 1993 par tous
les partis du PCF au FN, et souhaité par 82 à 88% des Français était instauré,
nous pourrions - après les avoir améliorés et précisés par un large débat
citoyen – soumettre nos modes de scrutin directement au peuple, en
cas bien sûr d’un refus du Parlement de les adopter lui-même sans
modification.
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